| Février 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | ||||||||
|
||||||||||
Au cours de son Bureau Politique qui se tenait le 7 octobre 2008, l'UMP a rappelé son soutien total à l'action menée par la France pour lutter contre les effets de la crise financière.
Devant la gravité de la situation économique mondiale, le Bureau politique de l’UMP, réuni le 7 octobre 2008, demande à l’ensemble du Mouvement d’apporter son soutien actif aux décisions capitales prises par le Président de la République et le Gouvernement pour faire face à la crise financière internationale qui touche notre pays.
Les initiatives et décisions prises par la France sont à la hauteur des enjeux.
La France garantit les avoirs des déposants dans les banques françaises et assure la stabilité de notre système financier. Elle recherche avec détermination une solidarité européenne étroite et engage la communauté internationale à faire de même.
Il n’y a pas de place pour les querelles idéologiques, les vaines polémiques et les petits calculs politiciens. L’heure est à la responsabilité au service de notre pays et de son peuple.
La grève du 7 octobre prochain dans la fonction publique et dans les transports en commun rappelle que le service minimum dans le service public est un progrès essentiel.
Alors que notre pays subit l’onde de choc d’une crise internationale très grave, l’UMP, tout en respectant le droit de grève, souhaite que les conséquences économiques soient les plus faibles possibles.
L’UMP appelle donc à ce que chacun prenne ses responsabilités pour une application républicaine, sans réserve et sans exception du service minimum dans les transports et à l’école, car l’efficacité d’une grève n’est pas proportionnelle à la grogne des usagers.
Nous craignons cependant que certains élus de gauche fassent de la récupération politique et n’appliquent pas le droit d’accueil à l’école. Bertrand DELANOE, à Paris, a fini par accepter de mauvaise grâce ce progrès, sans doute poussé par les sondages montrant l’adhésion des Français au service minimum d’accueil…
Le service minimum à l’école et dans les transports est un service maximum pour les parents et les usagers. Lors de la grève du 7 octobre, les Français pourront juger sur pièces les élus qui sont au service de tous, et ceux qui sont au service d’intérêts partisans.
L’UMP prend acte en la déplorant de l’attitude négative du PS qui à travers les propos de François HOLLANDE rejette toute idée d’union nationale face à la crise financière mondiale.
En se repliant sur lui-même, pour mieux donner cours aux jeux politiciens internes auxquels se livrent ses membres, le PS démontre à l’opinion publique quelles sont ses réelles priorités.
Alors que dans l’ensemble des pays d’Europe, l’importance des difficultés auxquelles les Gouvernements doivent faire face, conduit toutes les forces politiques à soutenir les actions mises en œuvre, le PS qui n’a pour seul horizon que son Congrès de Reims se singularise une fois de plus par un comportement des plus politiciens.
Nos concitoyens ne manqueront pas de juger sévèrement une attitude qui prouve que leurs légitimes préoccupations ne sont pas celles des responsables socialistes.
Les élections régionales et cantonales de 2004, les élections cantonales et municipales de 2008, toutes défavorables à la droite laissaient prévoir le recul mécanique du nombre de sénateurs de la majorité sénatoriale.
Les résultats intervenus démontrent que la majorité sénatoriale a mieux résisté que prévu.
En effet, on oublie trop souvent que l’élection sénatoriale, quel qu’en soit le mode, est d’abord l’appréciation d’une personnalité. Les électeurs ont tous une relation de proximité avec les candidats.
Dans ces conditions, parfois à cause des divisions, parfois en raison d’une offre politique inappropriée, chacun des camps connait des déceptions en même temps que des succès inespérés.
Comme on pouvait s’y attendre, la majorité sénatoriale ne change pas de sens et l’UMP, grâce à ses alliés, comme c’était déjà le cas, conserve la majorité absolue.
ll faut donc cesser de critiquer le Sénat en disant qu’il ne rend pas compte de la majorité réelle du pays mais bien apprécier que s’il est un amortisseur des grandes amplitudes de la vie politique, il les traduit toujours, permettant ainsi la stabilité de nos institutions.
Nicolas Sarkozy s’est exprimé devant le Parlement européen le 10 juillet à Strasbourg, pour la première fois depuis que la France a pris la présidence de l’Union. L’occasion pour lui de détailler les priorités établies pour les six mois à venir et d’aborder les sujets d’actualité qui impliquent l’Europe.
« Comment sortir l’Europe de la crise où elle se trouve ? Comment éviter l’immobilisme ? Comment surmonter nos désaccords au service d’un même idéal européen ? », Autant de problématiques auxquelles Nicolas Sarkozy a souhaité répondre « librement », au cours d’un discours très attendu devant les élus européens.
Institutions européennes : une issue favorable pour la fin de l’année
Le nouveau président du Conseil européen a tenu à faire le point sur les défis institutionnels qui attendent la présidence française de l’Union.
Sans porter de jugement sur le rejet de l’Irlande, puisqu’ « avant le Non Irlandais il y a eu un Non français », Nicolas Sarkozy a affiché sa volonté de faire avancer les choses ; il a ainsi annoncé qu’il se rendrait le 21 juillet prochain en Irlande, « pour écouter, pour dialoguer, pour essayer de trouver des solutions » et aboutir à une issue favorable dès le mois d’octobre ou de décembre prochain. « Il ne faut pas brusquer les Irlandais et à la fois savoir dans quelles conditions et avec quel traité nous allons organiser les élections européennes » de juin 2009, a expliqué le Chef de l’Etat, ajoutant qu’il n’y aurait pas d’autre traité que celui de Lisbonne à moins de maintenir en vigueur le traité actuel de Nice qui ne permet pas un élargissement de l’Europe au-delà des 27.
Dans ce sens, il a appelé le président polonais Lech Kaczynski à « honorer » sa signature en ratifiant le traité de Lisbonne : « ce n’est pas une question de politique, c’est une question de morale » a déclaré Nicolas Sarkozy.
Pour une Europe protectrice : les priorités de la présidence française de l’Union
Si l’Europe est en train de sortir de l’impasse institutionnelle, elle ne doit pas pour autant tomber dans l’immobilisme. C’est ce à quoi la présidence française de l’Union va s’employer durant les 6 mois à venir, au travers de projets concrets qui vont permettre de réelles avancées sur les sujets qui concernent la protection des citoyens européens.
- le paquet énergie-climat : Nicolas Sarkozy a appelé à la mobilisation de l’ensemble des parlementaires européens pour « obtenir dans les 6 mois que le paquet énergie-climat soit adopté ; c’est une priorité, elle n’est ni de gauche, ni de droite, c’est simplement celle du bon sens ». L’objectif d’un consensus européen autour de ce projet de lutte contre le changement climatique est de « montrer l’exemple » lors de la conférence de 2009 qui doit organiser l’après-Kyoto, pour ensuite « imposer aux Chinois, aux Indiens, aux pays émergents et aux américains de faire les efforts que nous aurons fait d’abord ».
- le pacte européen pour l’immigration : les accords de Schengen ont permis la libre-circulation des hommes sur le territoire des pays-membres, dont 24 Etats européens sur 27. Dans ce cadre, il est nécessaire d’organiser une politique d’immigration commune, qui protège les frontières de l’Union européenne avec d’autant plus de détermination que les frontières à l’intérieur de l’UE ont elles, été abolies. C’est là toute l’ambition du pacte européen pour l’immigration, que Nicolas Sarkozy a qualifié de « document essentiel pour la présidence française ».
- la politique européenne de sécurité autonome : pour être une puissance politique d’envergure, l’Europe doit se doter d’une défense commune à la hauteur de ses ambitions. Pour cela, elle doit se donner « les moyens militaires et humains pour faire respecter les décisions que nous aurions prises ensemble », a déclaré le Chef de l’Etat, et s’imposer comme un allié indépendant mais indispensable de l’OTAN.
- la politique agricole commune : Nicolas Sarkozy s’est prononcé contre tout accord qui demanderait à l’Union européenne de diminuer sa production agricole, alors même que « jamais le monde n’a eu autant besoin de denrées alimentaires ». Par ailleurs, les prix des produits agricoles ayant atteint des sommets, la présidence française de l’Union s’engagera dans une discussion des prix et des subventions, pour aider les producteurs et les consommateurs européens.
Un programme large et ambitieux :
Le Président de la République a évoqué les « autres sujets qui devraient être mis à l’agenda de la présidence française de l’Union européenne », d’ordre plus global.
Il souhaite ainsi que la présidence française organise une rencontre de tous les spécialistes européens de la maladie d’Alzheimer, « pour qu’ensemble les chercheurs additionnent leurs compétences [...] et ensemble trouvent une solution ».
Rappelant que « l’exception culturelle européenne » doit être préservée, le Chef de l’Etat a estimé que « la question de la fiscalité sur la vidéo et sur le disque doit être posée » durant la présidence française.
Nicolas Sarkozy a également défendu l’idée d’un débat sur la politique de la Banque Centrale Européenne, et plus précisément sur les taux d’intérêt. « On ne met pas en cause l’indépendance de la BCE en s’interrogeant sur le fait de savoir s’il est raisonnable qu’on porte les taux d’intérêts à 4,25% alors que les Américains ont des taux d’intérêt à 2% » a-t-il expliqué.
Enfin, concernant sa présence aux Jeux Olympiques de Pékin, le président de la République s’est engagé devant les eurodéputés à ne pas céder aux pressions de la Chine pour qu’il ne rencontre pas le dalaï-lama. « Ce n’est pas à la Chine de fixer mon agenda et mes rendez-vous » a-t-il affirmé, tout en assurant qu’il entendait aller [aux Jeux Olympiques] parler des droits de l’Homme et les défendre ».
C’est donc un programme ambitieux qui attend la présidence française de l’Union européenne, dans un contexte chargé en défis économiques, politiques et humains. Un parcours que le président du Conseil européen sait « difficile », mais qu’il compte mener à bien, avec le soutien du Parlement européen. « J’espère que dans six mois, chacun pourra dire que l’Europe a progressé grâce à votre participation » a conclu Nicolas Sarkozy.
Le Président de la République a voulu mettre le partage de la valeur au cœur des politiques publiques pour rendre aux Français le fruit de leur travail.
L’UMP, qui a appelé de ses vœux la création d’un dividende salarial, se félicite de sa mise en place par le Président de la SNCF Guillaume Pépy. C’est une première dans notre pays et le principe d’un dividende salarial a été signé par quatre organisations syndicales (CFDT, CFTC, UNSA et FGAAC).
(La CGT n’aime pas faire plaisir aux salariés… ??? En cette période de manque de pouvoir d’achat, et contre toute attente, la CGT ne souhaite pas que les salariés de la SNCF augmentent leur pouvoir d’achat…Une aberration de plus de ce syndicat hors du temps.)
L’UMP entend proposer au Gouvernement que le dividende salarial entre dans le champ d'application de la loi sur la participation des salariés aux résultats de l'entreprise, ou bien lorsque la mise en place de l’intéressement n’est pas possible faute d’accord (c’était le cas de la SNCF), ou pour cause de complexité dans les petites entreprises.
Pour la Journée mondiale de l’environnement, le Ministre d’Etat Jean-Louis Borloo a obtenu hier le soutien de tous les partenaires européens de la France pour réviser les procédures européennes d’homologation des organismes génétiquement modifiés. C’est une décision d’ampleur internationale.
L’UMP se réjouit de ce formidable pas en avant des Européens dans la même direction.
La position française se situe dans la ligne des conclusions du Grenelle de l’Environnement et des principes de la loi du 22 mai 2008 sur les biotechnologies : davantage de recherche, de confrontation des savoirs, de transparence, de suivi, de responsabilité, de souci du long terme, de respect des écosystèmes locaux et des cultures sans OGM. Elle les a portés au niveau européen, où ils ont rencontré un large écho et déclenché une véritable dynamique.
La génétique est une technologie puissante, et la recherche doit continuer. Pour que des impacts mal anticipés n’en gâchent pas les atouts, et ne créent pas de dommages irréversibles, les ministres européens, suivant la proposition française, vont travailler à renforcer l’évaluation des risques et des avantages potentiels pour les systèmes agricoles et l’environnement dans les procédures d’homologation des OGM.
Dans ce but, toutes les connaissances nécessaires seront sollicitées : biologie, toxicologie, écologie, influence sur les systèmes de cultures, le fonctionnement des sols et des écosystèmes, l’économie des exploitations et des filières dans la durée. C’est en particulier l’esprit du Haut Conseil des Biotechnologies prévu par la loi et qui repose sur une approche multidisciplinaire et transparente pour informer la décision publique.
Il s’agit de « répondre aux interrogations des citoyens et des acteurs économiques, mieux connaître et encadrer ces technologies, et être véritablement réalistes et efficaces face aux défis de ce siècle » comme l’a précisé Jean-Louis Borloo.
La France confirme ainsi son ambition et ses engagements pris depuis le Grenelle de
l’Environnement, avec la clause de sauvegarde sur le MON810 et la loi sur les biotechnologies.
Le PS, par la voix de M. SAPIN et de M. VIDALIES, s’efforce d’expliquer que la politique du Président de la République n’est pas responsable de la baisse historique du chômage.
Visiblement ces bons résultats laissent un goût amer aux responsables de ce parti, eux qui n’avaient soutenu qu’une politique désastreuse du partage du travail avec les 35 heures dont tous les Français ont pu mesurer les effets délétères.
Ces résultats sont, en fait, la conséquence directe de la politique favorable à la croissance que le Président de la République et le Gouvernement ont mis en œuvre depuis juillet 2007.
En agissant simultanément sur tous les leviers économiques, la politique du Gouvernement et de la majorité a permis d’amorcer un cercle vertueux dont la baisse de l’emploi n’est qu’une des marques positives.
Le PS ne dupe personne en voulant créer la polémique. Les Français sauront le moment venu reconnaître le travail de ceux qui en se battant pour eux ont su choisir les bonnes options.
Les adhésions
Chantal Brunel a indiqué que l’UMP comptait 380 000 adhérents en capacité de participer aux votes internes et 160 178 adhérents à jour de cotisation au 28 avril 2008, dont 5833 adhésions par internet depuis le début de l’année.
L’agenda
Mardi 29 avril
8h : lancement de la grande consultation de l’UMP sur le site http://tableaudebord.u-m-p.org, qui proposera aux internautes de s’exprimer sur la mise en œuvre des 15 engagements présidentiels ne répondant aux deux questions suivantes :
- Depuis un an, quels sont les trois engagements qui, selon vous, ont obtenu les meilleurs résultats ?
- Selon vous, quels doivent être les trois engagements prioritaires à prendre par le Président de la République pour l’année à venir ?
18h30 : second forum européen du Conseil national de l'UMP présidé par Jean-Pierre Raffarin, sur le thème " La Présidence française et l'après Lisbonne" à l’Assemblée Nationale salle Colbert, en présence d’Alain Lamassoure, Hubert Haenel et Pierre Lequiller.
Jeudi 1er Mai :
11h00-12h30 : Grand tractage "40ans plus tard" organisé par les jeunes UMP Grandes Ecoles rue Montorgueil (Paris 2ème).
12h30 : Déjeuner-Débat au Bistrot des Petits Carreaux, 17 rue des Petits Carreaux (Paris 2ème).
Mardi 6 mai
16h00 - 18h00 : Réforme Hebdo. Numéro spécial "Un an de présidence de Nicolas SARKOZY". En direct sur internet.
18h00 : réunion des nouveaux adhérents, salle Gaveau (Paris 8ème), sur le thème "Un an de présidence de Nicolas SARKOZY". En direct sur internet.
Dans toute la France, réunions départementales ouvertes aux adhérents et à tous ceux qui souhaitent s'exprimer sur les réformes engagées.
Samedi 12 Juin
Convention sociale à la Maison de la Mutualité sur le thème « Innover pour la justice sociale ».